UNDT/2023/093, Kiama
Ce recours n'est pas recevable ratione materiae car la demande d'évaluation de la gestion était prescrite.
Le recours est rejeté.
Ce recours n'est pas recevable ratione materiae car la demande d'évaluation de la gestion était prescrite.
Le recours est rejeté.
La question de savoir si le demandeur s'est vu promettre un renouvellement
La déclaration verbale générale faite par le CITO/ASG en mars 2022 ne pouvait constituer une promesse expresse de renouveler l’engagement de durée déterminée du Requérant. Il lui manquait les éléments essentiels d'une offre de renouvellement appropriée et concrète, tels que la durée de la prolongation et le nom de la personne nommée. La jurisprudence exige en outre qu'une promesse de renouvellement d'un engagement de durée déterminée soit faite par écrit (voir Kellie, par. 44). Contrairement à ce que suggère la...
En l'espèce, le Tribunal a estimé que la requête n'était pas recevable ratione personae parce qu'à la date de son dép?t, le requérant n'était pas membre du personnel et que la décision contestée n'enfreignait pas les conditions de son ancien engagement auprès de l'UNOPS.
En outre, l'UNOPS et l'UNGSC sont deux entités différentes du système des Nations Unies. Si le requérant était un ancien membre du personnel de l'UNOPS, il n'avait pas de relation de travail avec l'UNGSC. Il était un candidat externe qui n'avait pas qualité pour contester la décision de ne pas le sélectionner pour le poste...
Le caractère obligatoire de l'enseignement, quel que soit le niveau, ne fait pas partie des conditions d'éligibilité à l'allocation scolaire. Le facteur déterminant est le caractère obligatoire du début de l'enseignement primaire formel. Le paragraphe 4.2(d) prévoit une exception uniquement si le début de l'enseignement primaire formel est requis par la loi. En d'autres termes, il crée une exception à la définition du "niveau primaire" basée sur l'?ge de cinq ans, énoncée au paragraphe 4.2(c). Le niveau minimum légal d'éducation pour l'éligibilité à l'aide à l'éducation reste le niveau...
Le Tribunal a noté que les éléments de preuve dont il disposait comprenaient deux notifications Microsoft Outlook qui établissaient que la décision administrative avait été remise au requérant et lue par lui le 28 mars 2023. Le Tribunal a également noté que le requérant n'a pas nié l'authenticité des notifications Microsoft Outlook.
Le Tribunal a donc estimé que le requérant aurait d? déposer sa requête au plus tard le 26 juin 2023 pour respecter le délai de 90 jours calendaires. Il a déposé sa requête le 28 juin 2023, soit deux jours après le délai légal. En conséquence, la requête a été...
Bien que le droit et la coutume népalais puissent être pertinents en raison de la réticence du requérant à accepter culturellement cette désignation de demi-frère comme lui étant applicable, le droit népalais ne peut pas être considéré comme le droit applicable des Nations Unies en ce qui concerne les questions d'emploi au sein de l'Organisation. Le droit applicable des Nations Unies est considéré et accepté tel qu'il est promulgué dans le Statut et le Règlement du personnel des Nations Unies. Ce dernier s'applique aux questions d'emploi.
Bien que le requérant ait voulu faire valoir sa...
Tant que l'ouverture temporaire d'un poste n'avait pas d'impact sur les chances de sélection du candidat, une irrégularité ne pouvait pas être invoquée pour déclarer le processus de sélection illégal.
Le Tribunal a convenu avec le défendeur que le requérant ne pouvait pas fonder son argument contre la procédure de sélection dans l'affaire JO# 136259 en remettant en question la procédure dans d'autres affaires qui n'ont pas d'incidence sur son cas.
Le Tribunal a estimé que si la procédure décrite dans l'avis ST/AI/2010/3 n'avait pas été suivie, il ne voyait pas comment cette irrégularité...
?tant donné que la requérante a opté pour le paiement de la prime de rapatriement au taux de dépendance, deux options s'offraient à son mari :
a. Demander une prime de rapatriement au taux simple pour la période de service postérieure à la cessation de service de la requérante jusqu'à la date de sa cessation de service ; ou
b. Si elle a droit à un taux pour personnes à charge, de demander ce taux pour toute la période de service ouvrant droit à la prime, moins le montant de la prime versée à la requérante.
Les preuves au dossier montrent que le mari de la requérante a servi...
La requérante affirme que l'évaluation préliminaire de sa plainte était erronée, car elle ne prenait pas en compte la totalité des preuves, et que l'OIAI était partial et appliquait une norme illusoire au niveau de gravité impliqué dans le harcèlement et l'abus d'autorité allégués.
Cependant, malgré le nombre d'allégations faites par le requérant, le Tribunal note qu'aucune preuve n'a été fournie pour étayer la conclusion que la décision contestée est illégale, déraisonnable ou inappropriée, ni que l'évaluation préliminaire était erronée.
Au contraire, il est clair que le Bureau de l...
Le requérant ne conteste pas le fait qu'il a pris connaissance de la décision attaquée au plus tard le 31 décembre 2021, lorsqu'il a cessé ses fonctions, et qu'il a demandé l'évaluation par la direction de la décision attaquée le 15 avril 2023, soit plus d'un an après le délai légal.
Pour justifier l'introduction tardive de sa demande de contr?le hiérarchique, le requérant invoque son état de santé. Le Tribunal n'est cependant pas compétent pour "suspendre ou supprimer les délais de contr?le hiérarchique" (art. 8.3 de son Statut).
Par conséquent, le Tribunal a estimé que la demande de...