UNDT/2018/051, Barber
Le tribunal a soutenu que la demande était théorique. Au moment où le tribunal a rendu le jugement, l'ABCC avait déjà rendu sa décision et accordé les réclamations du demandeur. En conséquence, la demande n'a pas été trouvée.
Le tribunal a soutenu que la demande était théorique. Au moment où le tribunal a rendu le jugement, l'ABCC avait déjà rendu sa décision et accordé les réclamations du demandeur. En conséquence, la demande n'a pas été trouvée.
En vertu de la Sec. 3.2 de ST / SB / 2008/5 et de bonne foi et de fonctionnement équitable, en échouant / en omettant d'examiner et de considérer la plainte d'un demandeur et de l'informer du résultat, l'administration a rendu une décision administrative appelable conformément à l'art. 2.1 de la loi UNDT et de la jurisprudence cohérente du Tribunal des appels. Le tribunal constate que la demande est à recevoir.
Le tribunal a jugé que la demande n'était pas à recevoir ratione materiae. Le Tribunal a conclu que la décision de l’Unisfa du 17 avril 2016 était de type général conformément à la restructuration et n’était pas une décision de demande individuelle au détriment du demandeur. En ce qui concerne l’affirmation du requérant selon laquelle la décision contestée était motivée par l’abus de pouvoir, la mauvaise difficulté sera dirigée contre ses propres intérêts ou tout autre motif inapproprié, le Tribunal a jugé que le requérant n’avait fourni aucun argument précieux pour soutenir son poste.
Le tribunal a jugé que les éléments de preuve précédents montraient que le demandeur avait signé un contrat avec les OPS régis par les termes et conditions de l'accord entre les entrepreneurs individuels de la CONS à considérer, à quelque fin que ce soit, comme un membre du personnel de l'UNOPS ou toute autre entité des Nations Unies. Par conséquent, le requérant, n'étant pas membre du personnel de l'UNOPS ou de toute autre entité des Nations Unies, n'avait pas de locus standi avant le Tribunal. En conséquence, la demande a été supprimée comme n'étant pas à recevoir.
Dans les circonstances où un demandeur ne re?oit pas l'ensemble de la documentation impliquée dans une affaire demandée à être portée devant le tribunal, il est essentiel que, à mesure que le matériel soit fourni à un demandeur, il y a le droit de modifier une demande. Ne pas autoriser la modification de la demande ne ?rendrait pas justice aux parties? ni ne conduirait à l'élimination équitable de l'affaire ?. De toute évidence, ne pas autoriser une modification de la demande lorsque le véritable état de choses est révélé pour la première fois par l'intimé offenserait les obligations...
Prendre une détermination de ce qui constitue un organisme technique n'est pas fonction des tribunaux de litige ou d'appel. L'importation globale de la règle 11.2 (a) lue avec la loi UNDT établit l'obligation de demander l'évaluation de la direction avant d'invoquer la compétence du tribunal des litiges en règle générale. Cet élément contr?lant pour le statut de ?corps technique? au sens du personnel règle 11.2 (b), est la désignation par le secrétaire général. En l'absence de la désignation par le Secrétaire général, la CISC ne doit pas être considérée comme un organisme technique dans le but...
Prendre une détermination de ce qui constitue un organisme technique n'est pas fonction des tribunaux de litige ou d'appel. L'importation globale de la règle 11.2 (a) lue avec la loi UNDT établit l'obligation de demander l'évaluation de la direction avant d'invoquer la compétence du tribunal des litiges en règle générale. Cet élément contr?lant pour l'état du ?corps technique? au sens du personnel règle 11.2 (b), est la désignation par le secrétaire général. En l'absence de la désignation par le Secrétaire général, la CISC ne doit pas être considérée comme un organisme technique dans le but d...
Prendre une détermination de ce qui constitue un organisme technique n'est pas fonction des tribunaux de litige ou d'appel. L'importation globale de la règle 11.2 (a) lue avec la loi UNDT établit l'obligation de demander l'évaluation de la direction avant d'invoquer la compétence du tribunal des litiges en règle générale. Cet élément contr?lant pour l'état du ?corps technique? au sens du personnel règle 11.2 (b), est la désignation par le secrétaire général. En l'absence de la désignation par le Secrétaire général, la CISC ne doit pas être considérée comme un organisme technique dans le but d...
Prendre une détermination de ce qui constitue un organisme technique n'est pas fonction des tribunaux de litige ou d'appel. L'importation globale de la règle 11.2 (a) lue avec la loi UNDT établit l'obligation de demander l'évaluation de la direction avant d'invoquer la compétence du tribunal des litiges en règle générale. Cet élément contr?lant pour l'état du ?corps technique? au sens du personnel règle 11.2 (b), est la désignation par le secrétaire général. En l'absence de la désignation par le Secrétaire général, la CISC ne doit pas être considérée comme un organisme technique dans le but d...
En supposant que la communication du 11 mai 2017 a conféré une intention générale de mettre en ?uvre la décision de la CIC en ce qui concerne chaque membre du personnel basé à Genève, ces décisions individuelles n'avaient pas encore été prises. Cela a rendu les applications irrécouvrables. De plus, même la décision de l'ordre général aurait été annulée par la prochaine communication du 18 juillet 2017 dans laquelle l'ICSC a déterminé que ses mesures antérieures ne seraient pas mises en ?uvre comme initialement proposé. La demande a été rejetée comme non à la créance.