UNDT/2023/089, Kibanga
En l'esp¨¨ce, le requ¨¦rant n'a pas demand¨¦ le r¨¦examen de la d¨¦cision contest¨¦e par l'¨¦valuation de la gestion, ce qui prive le Tribunal de sa comp¨¦tence pour examiner cette question plus avant.
En l'esp¨¨ce, le requ¨¦rant n'a pas demand¨¦ le r¨¦examen de la d¨¦cision contest¨¦e par l'¨¦valuation de la gestion, ce qui prive le Tribunal de sa comp¨¦tence pour examiner cette question plus avant.
Le Tribunal a conclu qu¡¯il n¡¯¨¦tait ni d¨¦raisonnable ni ill¨¦gal d¡¯exiger du demandeur qu¡¯il travaille ¨¤ partir du bureau deux jours par semaine. L¡¯Administration a donc exerc¨¦ ¨¤ juste titre son pouvoir discr¨¦tionnaire en rejetant la demande du demandeur de travailler ¨¤ domicile pendant toute la semaine de travail. Le Tribunal a pris note que le demandeur avait ¨¦t¨¦ en mesure de travailler ¨¤ distance ¨¤ temps plein de mars 2020 ¨¤ d¨¦cembre 2022 et qu¡¯il y avait un besoin op¨¦rationnel pour le demandeur de retourner au travail. Le directeur a raisonnablement soupes¨¦ ce fait op¨¦rationnel par rapport...
Le Tribunal a formul¨¦ les observations suivantes : (a) la r¨¨gle du personnel 8.1(d) r¨¦git les relations du personnel et habilite sp¨¦cifiquement les scrutateurs ¨¤ organiser les ¨¦lections des repr¨¦sentants du personnel sur la base des r¨¨gles et r¨¨glements applicables aux ¨¦lections du personnel, (b) la r¨¨gle du personnel 8.1(d) ne fait aucune r¨¦f¨¦rence au droit contractuel individuel d'un membre du personnel, et (c) s'il y avait un diff¨¦rend concernant la r¨¨gle du personnel 8.1(d) sur le secret et la r¨¦gularit¨¦ du vote, la disposition ne r¨¦git pas les modalit¨¦s de r¨¦solution de ce diff¨¦rend.
L...
D'une part, le d¨¦fendeur a admis qu'une erreur avait ¨¦t¨¦ commise lorsque l'offre initiale de nomination a ¨¦t¨¦ transmise au requ¨¦rant. D'autre part, le requ¨¦rant a sign¨¦ la lettre de nomination formelle sur la base de l'offre initiale qui ¨¦non?ait les droits, car la lettre formelle ne contenait pas ces droits. Compte tenu de ces circonstances, le Tribunal consid¨¨re que l'affaire se pr¨ºte parfaitement ¨¤ la m¨¦diation. Cette proc¨¦dure permettra aux parties de parvenir ¨¤ une solution satisfaisante dans ce qui semble ¨ºtre un cas d'erreur et de malentendu.
Le Tribunal renvoie donc la pr¨¦sente...
Le dossier a d¨¦montr¨¦ que la requ¨¦rante a refus¨¦ d'achever l'¨¦valuation des performances de ses superviseurs et a retard¨¦ la proc¨¦dure d'extension du contrat. La requ¨¦rante a refus¨¦ d'exercer des fonctions de gestion essentielles.
S'il est vrai qu'elle n'a pas eu l'occasion d'expliquer ses actions, les mesures correctives pr¨¦vues ¨¤ l'article 10.1 de l'instruction administrative ST/AI/2010/5 visent uniquement ¨¤ rem¨¦dier aux insuffisances de performance et ne sont pas punitives. Il n'¨¦tait donc pas n¨¦cessaire de mener une forme d'enqu¨ºte au cours de laquelle un membre du personnel serait tenu...
Si l'on peut soutenir que la modification de l'intitul¨¦ d'un poste peut avoir le m¨ºme effet que sa suppression, les deux actions ne sont pas synonymes dans le cadre juridique du HCR. ?tant donn¨¦ que la "cessation/abolition d'un poste" et la "modification de l'intitul¨¦ d'un poste" sont pr¨¦vues s¨¦par¨¦ment dans le nouveau cadre d'allocation des ressources du HCR (UNHCR/AI/2019/7/Rev.1), il s'ensuit qu'elles sont ind¨¦pendantes l'une de l'autre. En effet, la disposition susmentionn¨¦e comporte un libell¨¦ explicatif indiquant que la "suppression d'un poste" est "la m¨ºme chose que la suppression d'un...
Sur la question de savoir si les faits ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablis par des preuves claires et convaincantes, le Tribunal a constat¨¦ que le requ¨¦rant a commis des actes affectant deux membres du personnel, ¨¤ savoir V01 et V02. Le Tribunal a donc estim¨¦ que les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦taient clairement ¨¦tablis.
En ce qui concerne la faute, le Tribunal a conclu que la conduite du requ¨¦rant envers V01 et V02 ¨¦tait (i) importune, (ii) de nature sexuelle, et (iii) que l'on pouvait raisonnablement s'attendre ¨¤ ce qu'elle soit offensante ou humiliante, ou ¨¤ ce qu'elle soit per?ue comme telle...
En l'esp¨¨ce, les faits ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablis et il existe des preuves claires et convaincantes que le requ¨¦rant a commis une fraude d¨¦lib¨¦r¨¦e.
La conduite du requ¨¦rant constitue une violation de ses obligations fondamentales en vertu des articles 1.2(b) et (g) du Statut, de la r¨¨gle 1.2(i) du Statut et du Cadre strat¨¦gique pour la pr¨¦vention de la fraude et de la corruption.
Les preuves sont claires et convaincantes que le requ¨¦rant a agi en connaissance de cause et avec l'intention d'induire en erreur (et m¨ºme avec un possible int¨¦r¨ºt ¨¦conomique personnel).
Compte tenu de la nature et de la...
La question qui se pose en l'esp¨¨ce est de savoir si le requ¨¦rant a un int¨¦r¨ºt l¨¦gitime ¨¤ maintenir la proc¨¦dure judiciaire en cours.
Les preuves au dossier montrent que le d¨¦fendeur a annul¨¦ la d¨¦cision contest¨¦e le 23 mars 2023. La requ¨¦rante l'a reconnu dans sa duplique mais consid¨¨re que ses griefs ne sont pas r¨¦solus parce qu'elle "a ¨¦galement demand¨¦ que de nouvelles affectations soient envisag¨¦es et que la lettre du 3 ao?t 2022 soit r¨¦¨¦mise".
Cependant, la lettre du 23 mars 2023, qui annule clairement la d¨¦cision contest¨¦e, ¨¦quivaut ¨¤ une r¨¦¨¦mission de la lettre du 3 ao?t 2022.
Il s...
La requ¨ºte est mal fond¨¦e et rejet¨¦e.