Âé¶¹APP

UNDT/2021/138

UNAT Held or UNDT Pronouncements

Aucune des parties n¡¯a cess¨¦ - ¨¤ droite - a d¨¦clar¨¦ les conclusions du Tribunal des appels ¨¤ Al Shakour que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral des Nations Unies ¨¦tait li¨¦ par l¡¯approbation et l¡¯adoption de l¡¯Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale de la d¨¦termination de l¡¯ICSC concernant la post-ajustement du personnel des Nations Unies ¨¤ Gen¨¨ve. Ce faisant, le Tribunal note en outre que, comme ¨¦tant pertinent pour la pr¨¦sente affaire et ¨¤ la suite d'Al Shakour, l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale n'a fourni aucune alternative pour le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral des Nations Unies sur la fa?on de calculer le paiement post-ajustement concern¨¦ qu'en suivant la d¨¦termination de la CIDI ICCS . En cons¨¦quence, en tant que pertinente pour le cas actuel, une interpr¨¦tation textuelle du R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMO conduit le tribunal ¨¤ conclure que la r¨¦f¨¦rence ¨¤ ?l'adaptation post-post-Nations dans sa charte. En tant que pertinente pour le cas pr¨¦sent, la d¨¦cision de l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale de suivre la d¨¦cision de l'ICSC, telle que d¨¦termin¨¦e par le Tribunal d'appel ¨¤ Al Shakour, ¨¦tait donc la norme pertinente ¨¤ appliquer pour le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM conform¨¦ment au r¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM 3.3 . Cela a ¨¦galement ¨¦t¨¦ conforme aux stipulations de la r¨¨gle 133.1 (c) du personnel de l'OMM. Par cons¨¦quent, dans l¡¯application de la r¨¨gle 133.1 (c) du personnel de l'OMM, le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMO a donc agi ¨¤ sa discr¨¦tion lorsqu'il a d¨¦cid¨¦ d'appliquer la d¨¦termination de l'ICSC concernant la post-ajustement du personnel des Nations Unies ¨¤ Gen¨¨ve ¨¤ la WMO. Essentiellement, conform¨¦ment au r¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM, lu avec Al Shakour, le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM n'avait pas d'autre choix. Conform¨¦ment au dictionnaire en ligne Merriam-Webster, le mot ?appropri¨¦? signifie essentiellement ?droit ou adapt¨¦ ¨¤ une certaine fin ou ¨¤ une situation?. La question est alors de savoir si, comme le fait valoir les requ¨¦rants, le mot a attribu¨¦ une discr¨¦tion au secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM dans le cas pr¨¦sent, lorsqu'il est indiqu¨¦ que ?[l] les tarifs de base pour la cat¨¦gorie professionnelle seront ajust¨¦s par demande des Nations Unies appropri¨¦es apr¨¨s les ajustements ?(je souligne) dans le R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM. 37. Le tribunal ne le trouve pas. L'argument des requ¨¦rants n'aurait du sens que si le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMO avait le choix entre les diff¨¦rentes alternatives des Nations Unies post-ajustement, auquel cas il pourrait d¨¦cider lequel serait le mieux adapt¨¦, ou ?appropri¨¦?, un pour l'OMM. Ce n'est cependant pas le cas, comme d¨¦j¨¤ expliqu¨¦ dans ce qui pr¨¦c¨¨de en cons¨¦quence, sur la base du langage du R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM, le mot ?appropri¨¦? signifie que le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM ¨¦tait limit¨¦ ¨¤ cette seule norme pour la post-ajustement appliqu¨¦e appliqu¨¦e par les Nations Unies, qui ¨¦tait celle que l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale a adopt¨¦e conform¨¦ment ¨¤ la d¨¦termination de l'ICSC conform¨¦ment ¨¤ Al Shakour. Les r¨¦f¨¦rences des candidats aux R¨¨glements 3.1 et 3.2 des WMO ne modifient pas cette conclusion. Le R¨¨glement 3.1 du personnel de l'OMO concerne les salaires de base des membres du personnel de l'OMM - et non le paiement suppl¨¦mentaire de la post-ajustement - et pr¨¦voit uniquement que ces salaires seront ?d¨¦termin¨¦s? par le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM ?conform¨¦ment aux notes et aux bruts et nets correspondants ?chelles salariales applicables au personnel des Nations Unies ?. Le R¨¨glement 3.2 du personnel de l'OMM concerne ?l'¨¦valuation? - une d¨¦duction g¨¦n¨¦rale des salaires sans impact sur la r¨¦mun¨¦ration du post-ajustement. Une telle ¨¦valuation du personnel de l'OMM est simplement d¨¦termin¨¦e dans le r¨¨glement du personnel de l'OMM 3.2 pour ?¨ºtre soumise ¨¤ une ¨¦valuation d¨¦termin¨¦e par les Nations Unies?. Aucune des deux dispositions, m¨ºme autant que cela n'implique que le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMO devrait poss¨¦der un pouvoir discr¨¦tionnaire pour s'¨¦carter des ?Nations Unies apr¨¨s l'ajustement? des Nations Unies conform¨¦ment au R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM, tel que promulgu¨¦ par le Congr¨¨s. De m¨ºme, l'accord entre les Nations Unies et l'OMM ne fait aucune diff¨¦rence dans les r¨¦sultats du tribunal ci-dessus. Dans l'art. IX (1) du pr¨¦sent accord, il est simplement stipul¨¦ que les Nations Unies et l'OMO ?acceptent de se d¨¦velopper en ce qui concerne les normes, les m¨¦thodes et les arrangements communs de personnel con?ues pour ¨¦viter de graves divergences dans les termes et conditions d'emploi, pour ¨¦viter la concurrence dans le recrutement du personnel, et pour faciliter tout ¨¦changement mutuellement souhaitable du personnel afin d'obtenir le b¨¦n¨¦fice maximal de ses services ?. Suivez la d¨¦cision de l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale selon Al Shakour. Si quoi que ce soit, l'art. IX (1) affirme plut?t l'engagement g¨¦n¨¦ral de l'OMM ¨¤ appliquer les normes des Nations Unies, comme le fait ¨¦galement par le Congr¨¨s dans le R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM. La d¨¦cision pour l'OMM de suivre ?le post-ajustement des Nations Unies appropri¨¦?, et donc ¨¦galement Al Shakour, a ¨¦t¨¦ essentiellement prise par le Congr¨¨s lors de l'adoption du R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM. Par la suite, l'OMO ¨¦tait incontestablement tenue de suivre la norme applicable au personnel des Nations Unies, et le cadre juridique interne de l'OMM n'a fourni aucun pouvoir discr¨¦tionnaire au secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM lors de l'ex¨¦cution ou de l'administration de cette disposition pour le personnel de l'OMM ¨¤ Gen¨¨ve. Al Shakour s'applique donc ¨¦galement ¨¤ la pr¨¦sente affaire, car le tribunal d'appel a d¨¦cid¨¦ que pour le personnel des Nations Unies ¨¤ Gen¨¨ve, le paiement du post-ajustement devait ¨ºtre bas¨¦ sur la d¨¦termination de l'ICSC, approuv¨¦e par l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale. Depuis que le Congr¨¨s a adopt¨¦ le R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM, ?l'ind¨¦pendance? ou la ?souverainet¨¦? de l'OMM des Nations Unies n'a pas ¨¦t¨¦ affect¨¦e en suivant les conclusions du Tribunal d'appel ¨¤ Al Shakour, seul le Congr¨¨s, et personne d'autre, n'a pris la d¨¦cision de suivre les ?tats-Unis Les nations standard pour la post-ajustement et l'ont fait sans autre r¨¦serve. Les opinions personnelles et les assurances possibles du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMO ¨¤ cet ¨¦gard sont donc hors de propos, car conform¨¦ment ¨¤ la hi¨¦rarchie interne de l'OMM, il doit suivre les instructions qui lui ont ¨¦t¨¦ donn¨¦es par le Congr¨¨s dans le r¨¨glement du personnel de l'OMM. En outre, l'OMO est sous la comp¨¦tence du tribunal des diff¨¦rends et non de l'iloat, et les jugements ILOAT ne sont que d'une autorit¨¦ convaincante au tribunal des diff¨¦rends, alors qu'il est li¨¦ par ceux du Tribunal d'appel sous la doctrine du Stare Deisis. De m¨ºme, d'autres jugements du tribunal des diff¨¦rends, comme le jugement de premi¨¨re instance dans Al Shakour, ne sont pas contraignants, mais simplement persuasifs, pour ce tribunal. En cons¨¦quence, il ne fait pas partie de la port¨¦e de la pr¨¦sente affaire pour r¨¦aliser les conclusions du Tribunal d'appel ¨¤ Al-Shakour, que le tribunal doit donc suivre. M¨ºme s'il existe des ¨¦carts entre la fa?on dont le Secr¨¦tariat des Nations Unies et l'OMO administrent certains ?sch¨¦mas de r¨¦mun¨¦ration?, cela n'affecte pas la r¨¦mun¨¦ration du post-ajustement conform¨¦ment au r¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM. Le Congr¨¨s l'a clairement indiqu¨¦ lors de l'adoption de cette disposition et se r¨¦f¨¦rait sans r¨¦serve au ?post-ajustement des Nations Unies appropri¨¦?. En outre, en vertu du R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMO, le Congr¨¨s n'en a pas envisag¨¦ que le Congr¨¨s ou le Conseil ex¨¦cutif devaient approuver ou autrement approuver l'une des d¨¦cisions administratives contest¨¦es pour qu'ils soient l¨¦gaux. Si le Conseil ex¨¦cutif l'avait fait, il aurait d¨¦pass¨¦ son autorit¨¦ dans la hi¨¦rarchie interne de l'OMM, car c'est le Congr¨¨s qui a adopt¨¦ le R¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM. Si le Congr¨¨s ¨¦tait en d¨¦saccord avec la d¨¦cision de l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale d'exercer la d¨¦termination de l'ICSC sur le post-ajustement, la solution simple serait de modifier le r¨¨glement 3.3 du personnel de l'OMM, mais il ne l'a pas fait.

Decision Contested or Judgment/Order Appealed

La d¨¦cision du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM du 19 juillet 2019 de maintenir la d¨¦cision initiale de l'OMM de mettre en ?uvre un multiplicateur post-ajustement d¨¦termin¨¦ par la Commission internationale de la fonction publique (?ICSC?) sur la base de son enqu¨ºte sur le co?t de la vie en 2016, r¨¦sultant en une R¨¦duction de salaire pour son personnel ¨¤ Gen¨¨ve.

Legal Principle(s)

Alors que l'administration est accord¨¦e avec une certaine marge d'appr¨¦ciation, cette discr¨¦tion n'est g¨¦n¨¦ralement pas sans entraves. Comme l'a d¨¦clar¨¦ le Tribunal d'appel dans son jugement fondateur dans Sanwidi 2010-UNAT-084, ¨¤ par. 40, ?Lors de la jugement de la validit¨¦ de l'exercice de l'autorit¨¦ discr¨¦tionnaire,¡­ le tribunal des diff¨¦rends d¨¦termine si la d¨¦cision est l¨¦gale, rationnelle, correcte de mani¨¨re proc¨¦durale et proportionn¨¦e?. Cela signifie que le tribunal ?peut d¨¦terminer si les questions pertinentes ont ¨¦t¨¦ ignor¨¦es et les questions non pertinentes et examiner ¨¦galement si la d¨¦cision est absurde ou perverse?. 14. Le tribunal d'appel, cependant, a ¨¦galement soulign¨¦ que ?ce n'est pas le r?le du tribunal des diff¨¦rends pour consid¨¦rer l'exactitude du choix fait par le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral parmi les diverses cours d'action ouverts? ou ?remplacer sa propre d¨¦cision ¨¤ celui du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ?(voir Sanwidi, par. 40). ? cet ¨¦gard, ?le Tribunal des diff¨¦rends ne proc¨¨de pas ¨¤ un? examen fond¨¦ sur le m¨¦rite, mais un examen judiciaire ?expliquant qu'un? examen [j] se soucie davantage de l'examen de la fa?on dont le d¨¦cideur a pris la d¨¦cision contest¨¦e et non des m¨¦rites de la d¨¦cision du d¨¦cideur ?(voir Sanwidi, par. 42). Parmi les circonstances ¨¤ consid¨¦rer lors de l'¨¦valuation de l'exercice de son pouvoir discr¨¦tionnaire par l'administration, le tribunal d'appel a d¨¦clar¨¦: ?[l] ici ne peut pas ¨ºtre une liste exhaustive des principes juridiques applicables en droit administratif, mais l'injustice, la d¨¦raisonnabilit¨¦, l'ill¨¦galit¨¦, l'irrationalit¨¦, l'irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale, le biais , la capricit¨¦, l'arbitraire et le manque de proportionnalit¨¦ sont quelques-uns des motifs sur lesquels les tribunaux peuvent pour une bonne raison interf¨¦rer avec l'exercice de la discr¨¦tion administrative ?(voir Sanwidi, par. 38). Le Tribunal d'appel a constamment jug¨¦ que ?le tribunal des diff¨¦rends a le pouvoir inh¨¦rent d'individualiser et de d¨¦finir la d¨¦cision administrative contest¨¦e par une partie et d'identifier le ou les sujets de contr?le judiciaire?. Lors de la d¨¦finition des questions d'une affaire, le Tribunal d'appel a en outre jug¨¦ que ?le cas n ¡ã UNDT / NY / 2020/049 Jugement n ¡ã UNDT / 2021/138 Page 6 sur 18 Le Tribunal peut consid¨¦rer la demande dans son ensemble?. Voir Fasanella 2017-UNAT-765, par. 20, comme l'affirm¨¦ Cardwell 2018-UNAT-876, par. 23. Le Tribunal d'appel a confirm¨¦ l'application du principe de la d¨¦cision de Stare. Cela signifie que le tribunal des litiges en tant que tribunal de premi¨¨re instance dans un syst¨¨me judiciaire ¨¤ deux niveaux doit ?reconna?tre, respecter et respecter la jurisprudence du Tribunal d'appel? (voir par. 24 d'Igbinedion 2014-UNAT-410, comme l'affirme ¨¦galement, par exemple , Hepworth 2015-UNAT-503 et GEHR 2016-UNAT-613). La structure de gouvernance de la WMO est la suivante: a. Le Congr¨¨s est le corps supr¨ºme de la WMO. Le Congr¨¨s est habilit¨¦ ¨¤ d¨¦terminer, entre autres responsabilit¨¦s, la politique g¨¦n¨¦rale de l'organisation, les r¨¨glements prescrivant les proc¨¦dures des divers organismes de l'organisation, en particulier les r¨¦glementations g¨¦n¨¦rales, techniques, financi¨¨res et du personnel, et de prendre toute autre mesure appropri¨¦e sur les questions affectant les affectations de la Organisme; n¨¦ Le Conseil ex¨¦cutif est deuxi¨¨me derri¨¨re le Congr¨¨s dans la hi¨¦rarchie interne de WMO. Il s'agit de l'organisme ex¨¦cutif de l'organisation et est dirig¨¦ par un pr¨¦sident. Le Conseil ex¨¦cutif est responsable du Congr¨¨s des activit¨¦s, y compris les ressources budg¨¦taires de l'organisation, la mise en ?uvre des d¨¦cisions prises par les membres, faisant des recommandations sur toute question affectant les activit¨¦s de l'organisation et remplissant toute autre fonction qui peut lui ¨ºtre conf¨¦r¨¦e par le Congr¨¨s ou par ses membres collectivement; c. Le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMM est nomm¨¦ par le Congr¨¨s et est responsable du pr¨¦sident de l'OMM pour les travaux techniques et administratifs du Secr¨¦tariat. S / Il rel¨¨ve par cons¨¦quent le Congr¨¨s et le Conseil ex¨¦cutif. Le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l'OMO reste oblig¨¦ de remplir ses fonctions en vertu de la Convention [de l'OMM], des r¨¨glements de l'organisation ainsi que de la direction donn¨¦e par le Congr¨¨s, le Conseil ex¨¦cutif et pr¨¦sident de l'organisation. Le tribunal d'appel a constamment jug¨¦ que lors de l'interpr¨¦tation d'une disposition juridique, le point de d¨¦part est les ?termes litt¨¦raux de la norme?, ce qui signifie que ?[l] ans la langue utilis¨¦e dans la disposition respective est claire, commune et ne provoque aucune compr¨¦hension Probl¨¨mes, le texte de la r¨¨gle doit ¨ºtre interpr¨¦t¨¦ ¨¤ sa propre lecture, sans enqu¨ºter ?(voir Scott 2012-UNAT-225, par. UNAT-847 et Ozturk 2018-UNAT-892, ainsi que dans Sidell 2013-UNAT-348 (par. 23), Scheepers et al. 2015-UNAT-556 (Par. -771 (par. 28), Faye 2017-UNAT-801 (par. 23), Rockcliffe 2017-UNAT-807 (par. 28), Mohamed 2020-UNAT-985 (par. 31)). Ce principe d'interpr¨¦tation est parfois ¨¦galement appel¨¦ la r¨¨gle du sens simple. Si le sens d'un mot ou d'un texte dans une disposition est cependant peu clair ou ambigu, ?il est n¨¦cessaire d'interpr¨¦ter la loi t¨¦l¨¦ologiquement, au-del¨¤ de sa signification litt¨¦rale?. Par cela, le mot ou le texte ?doit ¨ºtre lu dans son contexte? pour comprendre quelle est sa pr¨¦tendue sens (voir par. 43 de Collins 2020-UNAT-1021). Ceci est ¨¦galement connu comme une interpr¨¦tation t¨¦l¨¦ologique. La Charte des Nations Unies est le document fondateur de l'organisation, et il ¨¦tablit ¨¦galement ses organes, y compris l'Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale et le Secr¨¦tariat des Nations Unies, qui est dirig¨¦ par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral des Nations Unies (voir les chapitres I, II, IV et Xv)

Outcome

Rejet¨¦ sur le fond

Le Bureau de l'Administration de la Justice (BAJ) a pr¨¦par¨¦ ce r¨¦sum¨¦ de la jurisprudence a titre informatif seulement. Il ne s'agit pas d'un document officiel et il ne faut pas s'y fier comme une interpr¨¦tation faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions des Tribunaux. Pour les textes faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions, veuillez-vous r¨¦f¨¦rer au jugement ou ¨¤ l'ordonnance rendue par le Tribunal respectif. Les Tribunaux sont les seuls organes comp¨¦tents pour interpr¨¦ter leurs jugements respectifs, conform¨¦ment ¨¤ l'article 12(3) du Statut du Tribunal du Contentieux Administratif des Nations Unies (TCANU) et ¨¤ l'article 11(3) du Statut du Tribunal d'Appel des Nations Unies (TANU). Toute inexactitude dans cette publication rel¨¨ve seulement la responsabilit¨¦ du BAJ, qui doit ¨ºtre contact¨¦ directement pour toute demande de correction. Pour faire part de vos commentaires, n¡¯h¨¦sitez pas ¨¤ communiquer avec BAJ ¨¤ oaj@un.org

Les r¨¦sum¨¦s des jugements ¨¦taient g¨¦n¨¦ralement pr¨¦par¨¦s en anglais. Ils ont ¨¦t¨¦ traduits en Fran?ais et sont en cours d'examen pour en v¨¦rifier l'exactitude.

Applicants/Appellants
Abalos et al.
·¡²Ô³Ù¾±³Ù¨¦
Num¨¦ros d'Affaires
Tribunal
Lieu du Greffe
Date of Judgement
Duty Judge
Language of Judgment
Type de D¨¦cision
°ä²¹³Ù¨¦²µ´Ç°ù¾±±ð²õ/³§´Ç³Ü²õ-³¦²¹³Ù¨¦²µ´Ç°ù¾±±ð²õ