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2022-UNAT-1267

UNAT Held or UNDT Pronouncements

Le Tribunal d'appel a rejet¨¦ la demande d'audience d'AAD parce qu'elle n'a fourni aucune raison convaincante ¨¤ l'appui de sa demande.

L'UNAT a estim¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif avait commis une erreur en d¨¦terminant si les faits ¨¦tablis pouvaient ¨ºtre qualifi¨¦s de faute et si les sanctions disciplinaires ¨¦taient proportionn¨¦es. Dans son jugement, le Tribunal du contentieux administratif a ¨¦galement commis une erreur en substituant sa d¨¦termination de la sanction disciplinaire appropri¨¦e ¨¤ celle de l'Administration et, ¨¤ ce titre, l'UNAT a conclu que le jugement du Tribunal du contentieux administratif devait ¨ºtre annul¨¦. AAD a d¨¦clar¨¦ que ses actes ne constituaient pas une faute et a demand¨¦ l¡¯annulation des conclusions de l¡¯administration ¨¤ ce sujet. L'UNAT n'¨¦tait pas d'accord et a estim¨¦ que les actions d'AAD constituaient une faute qui entra?nait des mesures disciplinaires. Compte tenu du constat de faute, aucune indemnisation ne pourrait ¨ºtre accord¨¦e comme demand¨¦ par AAD.

L'UNAT a not¨¦ qu il n'y avait pas de v¨¦ritable contestation sur les faits sous-jacents. AAD a admis la plupart des conclusions de fait de l¡¯Administration dans ses plaidoiries ainsi que lors de l¡¯audience du Tribunal du contentieux administratif. Par cons¨¦quent, la principale question pos¨¦e au Tribunal d'appel ¨¦tait de savoir si ces faits constituaient une faute au sens du cadre r¨¦glementaire pertinent.

L'UNAT a estim¨¦ que ST/AI/2000/13 pr¨¦voit clairement que les membres du personnel doivent obtenir une autorisation pr¨¦alable pour certaines activit¨¦s ext¨¦rieures et autorise, sans approbation pr¨¦alable, des activit¨¦s priv¨¦es non r¨¦mun¨¦r¨¦es ¨¤ des fins sociales ou caritatives qui n'ont ? aucun rapport ? avec les fonctions ou les fonctions du membre du personnel. l¡¯Organisation pour autant que cette activit¨¦ soit ? compatible ? avec leur statut de fonctionnaires internationaux. Les activit¨¦s men¨¦es par AAD ¨¦taient clairement li¨¦es aux initiatives et activit¨¦s de l'Organisation et, par cons¨¦quent, l'UNAT a estim¨¦ qu'elle aurait d? demander une autorisation pr¨¦alable avant de se lancer dans ces activit¨¦s ext¨¦rieures. Il n'y avait aucune preuve ¨¤ l'appui qu'AAD avait obtenu une autorisation pr¨¦alable pour l'une ou l'autre des activit¨¦s all¨¦gu¨¦es. Enfin, l'UNAT a estim¨¦ que les activit¨¦s exerc¨¦es par le membre du personnel doivent toujours ¨ºtre compatibles avec les normes et le cadre r¨¦glementaire applicables ¨¤ un fonctionnaire international.

Le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral affirme que le Tribunal du contentieux administratif a exclu, sans aucune explication, deux ¨¦v¨¦nements mentionn¨¦s au d¨¦but du jugement en exposant le contenu du m¨¦morandum d'all¨¦gations. Le Tribunal d'appel a convenu que le Tribunal du contentieux administratif avait commis une erreur en ne d¨¦terminant pas si ces all¨¦gations ¨¦taient factuellement ¨¦tablies et constituaient une faute.

L'UNAT a estim¨¦ que l'utilisation par AAD de son adresse e-mail ¨¤ l'ONU pour contacter un ancien membre du personnel travaillant pour M. X ¨¦tait contraire ¨¤ la norme ST/SGB/2004/15 et, quel que soit le contenu, il s'agissait d'une utilisation abusive de Ressources de l'ONU. S'il s'agissait de la seule transgression, elle pourrait ¨ºtre consid¨¦r¨¦e comme ? inoffensive ?, mais elle s'est n¨¦anmoins produite et constitue une faute au sens du cadre r¨¦glementaire. Cependant, cet incident ¨¦tait coh¨¦rent avec de nombreuses autres utilisations de son adresse ¨¦lectronique ¨¤ l¡¯ONU pour fournir une assistance non approuv¨¦e ¨¤ MX et ne devrait donc pas ¨ºtre consid¨¦r¨¦ comme une faute ? inoffensive ?. L'UNAT a estim¨¦ que cela faisait partie d'une utilisation abusive du courrier ¨¦lectronique. Quant aux ? diverses demandes ? d'assistance de M. X. auxquelles AAD n'a pas r¨¦pondu, l'UNAT a d¨¦clar¨¦ qu'il s'agissait d'un facteur pertinent pour d¨¦terminer les fautes et les sanctions. ? lui seul, cela ne constitue peut-¨ºtre pas une faute, mais compte tenu d¡¯autres incidents, cela est pertinent et probant. De plus, l'UNAT n'a pas trouv¨¦ significatif qu'AAD n'ait pas ? sollicit¨¦ ? la demande d'assistance. Une r¨¦ponse appropri¨¦e et conforme de AAD aurait ¨¦t¨¦ de demander ¨¤ M. X de cesser de telles communications par courrier ¨¦lectronique avec elle. Il n¡¯en reste pas moins qu¡¯AAD a re?u les demandes et ne les a pas d¨¦courag¨¦es, et a dans de nombreux cas acc¨¦d¨¦ aux demandes.

L'UNAT a d¨¦termin¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif a estim¨¦ ¨¤ juste titre qu'un principe tr¨¨s fondamental d'une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re dans une affaire disciplinaire ¨¦tait que chacun des faits pertinents et des all¨¦gations de faute professionnelle soit pr¨¦sent¨¦ ¨¤ l'employ¨¦ ou au membre du personnel de mani¨¨re ¨¤ ce qu'il puisse facilement les comprendre. , et qu'ils aient la possibilit¨¦ de r¨¦pondre ¨¤ ces all¨¦gations. L'UNAT a convenu avec le Tribunal du contentieux administratif que certaines all¨¦gations relatives au document A/66/748 ¨¦taient trop ambigu?s et pr¨ºtaient ¨¤ confusion, ce qui rendait la r¨¦ponse du fonctionnaire aux all¨¦gations difficile et constituait donc une irr¨¦gularit¨¦ de proc¨¦dure importante et une violation des garanties d'une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re.

Toutefois, cette irr¨¦gularit¨¦ n¡¯a pas permis l¡¯annulation du constat de faute ou l¡¯annulation des sanctions disciplinaires. La faute qui avait ¨¦t¨¦ factuellement ¨¦tablie ¨¦tait suffisamment grave en soi pour justifier les sanctions initiales. L'UNAT a estim¨¦ que les preuves ¨¦tablissant la faute (¨¤ l'exclusion des actions li¨¦es ¨¤ l'A/66/748) r¨¦pondaient aux normes ¨¦lev¨¦es appropri¨¦es ¨¤ la gravit¨¦ des all¨¦gations et ¨¤ la gravit¨¦ des cons¨¦quences d'une telle faute. De plus, AAD a eu la possibilit¨¦ de se d¨¦fendre de mani¨¨re appropri¨¦e, ayant ¨¦t¨¦ suffisamment inform¨¦e des all¨¦gations port¨¦es contre elle.

L'UNAT a estim¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif avait interf¨¦r¨¦ de mani¨¨re inappropri¨¦e dans l'exercice du pouvoir discr¨¦tionnaire du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral en mati¨¨re de sanctions disciplinaires. L'UNAT a estim¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif avait not¨¦ ¨¤ tort qu'il avait conclu que seules ? cinq des 12 ? activit¨¦s contest¨¦es constituaient un manquement aux devoirs d'AAD et qu'une partie de la contribution d'AAD ¨¦tait de ? nature insignifiante ?. Le Tribunal du contentieux administratif avait jug¨¦ la sanction disproportionn¨¦e parce qu'il avait not¨¦ que l'administration n'avait pas expliqu¨¦ de mani¨¨re ? convaincante ? comment les int¨¦r¨ºts de l'Organisation ou de quiconque avaient ¨¦t¨¦ l¨¦s¨¦s par la conduite d'AAD et que la conduite d'AAD appartenait ¨¤ ? l'extr¨¦mit¨¦ la plus l¨¦g¨¨re de l'¨¦chelle des infractions disciplinaires ?.

L'UNAT a estim¨¦ que le raisonnement du Tribunal du contentieux administratif ¨¦tait erron¨¦ car il n'avait pas examin¨¦ si la sanction ¨¦tait ? excessive par rapport ¨¤ l'objectif de discipline du personnel ? et si elle ¨¦tait ? arbitraire et irrationnelle ?. Le Tribunal du contentieux administratif a substitu¨¦ de mani¨¨re inappropri¨¦e sa propre opinion sur la gravit¨¦ de la faute. En ¨¦valuant les sanctions disciplinaires dans la pr¨¦sente affaire, le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a pris en compte la pratique pass¨¦e de l'Organisation dans des affaires de fautes comparables impliquant des activit¨¦s ext¨¦rieures non autoris¨¦es. Il a pris en compte les facteurs att¨¦nuants pertinents de la membre du personnel, ¨¤ savoir le long d¨¦lai n¨¦cessaire pour r¨¦soudre l'affaire et le fait qu'AAD n'avait pas b¨¦n¨¦fici¨¦ financi¨¨rement de sa mauvaise conduite, ce qui ¨¦tait appropri¨¦. Le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a ¨¦galement examin¨¦ les performances positives d¡¯AAD au cours des derni¨¨res ann¨¦es, mais a estim¨¦ qu¡¯il ne s¡¯agissait pas de circonstances att¨¦nuantes suffisantes, comme il lui appartenait de le faire.

L'UNAT a not¨¦ que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral aurait pu imposer des sanctions plus s¨¦v¨¨res, mais il a exerc¨¦ son pouvoir discr¨¦tionnaire judicieusement en imposant des sanctions de perte de deux ¨¦chelons, plus une censure ¨¦crite. Ainsi, l'UNAT a estim¨¦ qu'elle ne pouvait pas conclure que les sanctions disciplinaires initiales impos¨¦es ¨¦taient ill¨¦gales ou ? manifestement ill¨¦gales, arbitraires, adopt¨¦es au-del¨¤ des limites ¨¦tablies par les normes respectives, excessives, abusives, discriminatoires ou absurdes dans leur gravit¨¦ ?.

En conclusion, l'UNAT a estim¨¦ que l'imposition par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral des sanctions disciplinaires initiales constituait un exercice raisonnable de son pouvoir discr¨¦tionnaire en mati¨¨re d'imposition de sanctions pour mauvaise conduite, et que le Tribunal du contentieux administratif avait commis une erreur en interf¨¦rant de mani¨¨re inappropri¨¦e dans ce domaine.

L'UNAT a ¨¦galement rejet¨¦ les demandes d'indemnisation d'AAD pour pr¨¦judice, d¨¦tresse ¨¦motionnelle et pr¨¦judice caus¨¦ aux dignitas r¨¦sultant du retard excessif dans les proc¨¦dures d'enqu¨ºte et disciplinaires. L'UNAT a d¨¦clar¨¦ qu'un membre du personnel ne peut pas recevoir d'indemnisation pour pr¨¦judice caus¨¦ par sa mauvaise conduite, sauf dans des circonstances att¨¦nuantes qui n'¨¦taient pas pr¨¦sentes ici.

Decision Contested or Judgment/Order Appealed

Dans le jugement n¡ã UNDT/2021/2066, le Tribunal du contentieux a conclu que l'Administration avait commis des erreurs dans le m¨¦morandum d'all¨¦gations et la lettre de sanction disciplinaire concernant l'implication d'AAD dans des activit¨¦s ext¨¦rieures non autoris¨¦es. ? la suite de ses conclusions, le Tribunal du contentieux a annul¨¦ la sanction d'une perte de deux ¨¦chelons, mais a confirm¨¦ la censure ¨¦crite.

Legal Principle(s)

Dans une requ¨ºte concernant des affaires disciplinaires, le Tribunal du contentieux administratif doit ¨¦tablir : i) si les faits sur lesquels la sanction est fond¨¦e ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablis, ii) si les faits ¨¦tablis constituent une faute au sens du Statut et du R¨¨glement du personnel, et iii) si la sanction est proportionn¨¦ ¨¤ l¡¯infraction.

L'Administration dispose d'un large pouvoir discr¨¦tionnaire en mati¨¨re disciplinaire qui ne sera pas ¨¤ la l¨¦g¨¨re lors d'un contr?le judiciaire. Ce pouvoir discr¨¦tionnaire n¡¯est pas absolu et peut faire l¡¯objet d¡¯un contr?le judiciaire pour d¨¦terminer si l¡¯exercice de ce pouvoir discr¨¦tionnaire est l¨¦gal, rationnel, proc¨¦dural et proportionn¨¦. Cela implique de d¨¦terminer si des questions pertinentes ont ¨¦t¨¦ ignor¨¦es et des questions non pertinentes prises en compte, si la d¨¦cision est absurde ou perverse, ou affect¨¦e par un parti pris, etc. En supposant le respect de ces normes juridiques, il n'appartient pas au Tribunal du contentieux d'examiner l'exactitude de la d¨¦cision. le choix fait par l'Administration parmi les diff¨¦rentes voies d'action qui lui sont l¨¦galement ouvertes ou de substituer sa propre d¨¦cision ¨¤ celle de l'Administration.

Il incombe ¨¤ l¡¯Administration d¡¯¨¦tablir que la faute pr¨¦sum¨¦e pour laquelle une mesure disciplinaire a ¨¦t¨¦ prise ¨¤ l¡¯encontre d¡¯un fonctionnaire a eu lieu. Lorsque le licenciement est une issue possible, la faute doit ¨ºtre ¨¦tablie par des preuves claires et convaincantes, ce qui signifie que la v¨¦racit¨¦ des faits all¨¦gu¨¦s est hautement probable.

Le contr?le judiciaire des d¨¦cisions visant ¨¤ d¨¦terminer si une faute a ¨¦t¨¦ ¨¦tablie ou non exige que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral soit d?ment tenu de respecter les normes d'int¨¦grit¨¦ les plus ¨¦lev¨¦es et la norme de conduite privil¨¦gi¨¦e par l'Administration dans l'exercice de son pouvoir d¨¦cisionnel. discr¨¦tion. L'Administration est la mieux plac¨¦e pour comprendre la nature du travail, les circonstances de l'environnement de travail et quelles r¨¨gles sont justifi¨¦es par ses exigences op¨¦rationnelles.

En mati¨¨re de r¨¦gularit¨¦ de la proc¨¦dure, seules des irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales substantielles peuvent rendre ill¨¦gale une sanction disciplinaire.

C'est un principe bien ¨¦tabli selon lequel le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral dispose d'un large pouvoir discr¨¦tionnaire pour appliquer des sanctions disciplinaires en cas de faute, mais la mesure disciplinaire doit ¨ºtre proportionn¨¦e ¨¤ la faute, comme le prouvent des m¨¦thodes de preuve appropri¨¦es. Il convient de faire preuve de d¨¦f¨¦rence ¨¤ l'¨¦gard de la d¨¦cision du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral concernant les sanctions, car l'article 101 (3) de la Charte des Nations Unies exige que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral tienne les membres de son personnel conformes aux normes d'int¨¦grit¨¦ les plus ¨¦lev¨¦es et qu'il soit responsable envers les ?tats membres de l'ONU. Nations ¨¤ cet ¨¦gard.

Le test ultime, ou l'enqu¨ºte essentielle, consiste ¨¤ d¨¦terminer si la sanction est excessive par rapport ¨¤ l'objectif de discipline du personnel. Comme nous l¡¯avons d¨¦j¨¤ indiqu¨¦, une sanction excessive sera arbitraire et irrationnelle, et donc disproportionn¨¦e et ill¨¦gale, si la sanction n¡¯a aucun lien rationnel ou relation appropri¨¦e avec la preuve d¡¯une mauvaise conduite et l¡¯objectif d¡¯une discipline progressive ou corrective.

Les facteurs les plus importants ¨¤ prendre en compte pour appr¨¦cier la proportionnalit¨¦ d'une sanction comprennent la gravit¨¦ de l'infraction, puis l'anciennet¨¦, le dossier disciplinaire du salari¨¦, l'attitude du salari¨¦ et sa conduite pass¨¦e, le contexte de la violation et coh¨¦rence de l¡¯employeur.

Afin d¡¯accorder une indemnisation pour un pr¨¦judice, il doit exister des preuves ¨¦tayant l¡¯existence d¡¯un pr¨¦judice, d¡¯une ill¨¦galit¨¦ et d¡¯un lien entre les deux. Pour qu¡¯un retard puisse ¨ºtre indemnis¨¦, les droits du membre du personnel ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re doivent avoir ¨¦t¨¦ viol¨¦s par le retard et le membre du personnel doit avoir subi un pr¨¦judice ou un pr¨¦judice du fait de la violation de ses droits ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re.

Outcome

Appel accord¨¦ ; Appel incident rejet¨¦ sur le fond

Outcome Extra Text

L¡¯appel du Secr¨¦taire G¨¦n¨¦ral est accueilli et le jugement est annul¨¦. L¡¯appel incident est rejet¨¦. La d¨¦cision attaqu¨¦e est r¨¦tablie.

Le Bureau de l'Administration de la Justice (BAJ) a pr¨¦par¨¦ ce r¨¦sum¨¦ de la jurisprudence a titre informatif seulement. Il ne s'agit pas d'un document officiel et il ne faut pas s'y fier comme une interpr¨¦tation faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions des Tribunaux. Pour les textes faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions, veuillez-vous r¨¦f¨¦rer au jugement ou ¨¤ l'ordonnance rendue par le Tribunal respectif. Les Tribunaux sont les seuls organes comp¨¦tents pour interpr¨¦ter leurs jugements respectifs, conform¨¦ment ¨¤ l'article 12(3) du Statut du Tribunal du Contentieux Administratif des Nations Unies (TCANU) et ¨¤ l'article 11(3) du Statut du Tribunal d'Appel des Nations Unies (TANU). Toute inexactitude dans cette publication rel¨¨ve seulement la responsabilit¨¦ du BAJ, qui doit ¨ºtre contact¨¦ directement pour toute demande de correction. Pour faire part de vos commentaires, n¡¯h¨¦sitez pas ¨¤ communiquer avec BAJ ¨¤ oaj@un.org

Les r¨¦sum¨¦s des jugements ¨¦taient g¨¦n¨¦ralement pr¨¦par¨¦s en anglais. Ils ont ¨¦t¨¦ traduits en Fran?ais et sont en cours d'examen pour en v¨¦rifier l'exactitude.