2010-UNAT-027, Mohammed Bustanji
UNAT a rejeté l'appel comme un délai de temps.
UNAT a rejeté l'appel comme un délai de temps.
Unat a jugé que les appelants ne se sont pas portés dans la disposition des circonstances exceptionnelles de l'ancienne règle du personnel 111. 2 (f). Unat a jugé qu'il n'y avait pas de différence juridique entre des circonstances exceptionnelles et des affaires exceptionnelles. Unat a jugé qu'un retard ne peut être excusé qu'en raison de circonstances indépendantes du contr?le d'un appelant. Unat a jugé qu'aucune erreur en fait ou en droit n'a été faite par undt. UNAT a rejeté l'appel.
UNAT a déclaré qu'une demande d'interprétation n'est pas à recevoir si son objectif réel était d'avoir réexaminé sa décision, même si ses jugements sont définitifs et sans appel, ou pour le faire commenter sa décision. L'UNAT a jugé que les demandes déposées en vertu des sous-paragraphes (a) à (g) du paragraphe 30 de l'appel, dans le but de remettre en question la décision ou d'avoir des commentaires de la décision, n'étaient pas à recevoir. Unat a jugé que l'utilisation du mot ?Annul? ne conduirait pas à la confusion dans l'esprit d'un parti de bonne foi parce que le langage du droit...
Unat a constaté que l'appel du requérant était à recevoir parce qu'il n'avait été informé aucune décision administrative écrite sur la non-extension de son contrat après le 31 décembre 2007. Unat a constaté que UNT a ignoré que le délai de deux mois requis par la règle 111. 2 ( a), commence à courir ?à partir de la date à laquelle le membre du personnel a re?u la notification de la décision par écrit. ?Comme le demandeur n'a jamais été communiqué aucune décision administrative écrite, Unat a constaté que UNDT avait commis une erreur en estimant que l'appel n'était pas à recevoir. UNAT a annulé...
UNAT a considéré l’appel du Secrétaire général. Unat a noté que l'exclusion du droit de faire appel d'une décision sur la suspension de l'action sur une administration est une exception au principe général du droit et doit être interprétée de manière étroite. Unat a jugé que cette exception ne peut être appliquée qu'aux décisions juridictionnelles ordonnant la suspension de la mise en ?uvre d'une décision administrative lorsqu'une évaluation de la gestion est en cours. UNAT a donc jugé que Unat avait dépassé sa compétence lorsqu'elle a ordonné la suspension de la présente action jusqu'à ce que...
Unat a détenu, notant que l'appelant s'est appuyé sur la jurisprudence UNDT ROSCA (jugement n ° UNDT / 2009/052) dans sa demande pour quedt de renoncer aux délais pour l'évaluation de la gestion, que le langage clair de l'article 8. 3 du statut UNDT ne pouvait pas être ignoré. UNAT a approuvé le jugement n ° UNT / 2009/051 en tant que loi sur cette question et a désapprouvé l'interprétation de l'UNDT dans Rosca. UNAT a rejeté l'appel et a confirmé le jugement de l'UND.
Unat a jugé que les services fournis par l'OSLA et la fa?on dont la représentation est mise en ?uvre peut avoir un impact sur les conditions d'emploi d'un membre du personnel et peut donc relever de la juridiction de l'UNDT, sans interférer avec l'indépendance professionnelle du conseil. Unat a jugé que la décision prise par l'ancien chef de l'OSLA de ne pas divulguer un conflit d'intérêts potentiel dans le cas du membre du personnel pourrait avoir un impact sur ses conditions d'emploi et, par conséquent, constituait une décision administrative sous réserve de revoir par UNDT. UNAT a inversé...
INAT ATTRANT AUX AUTUSSES que l'appelant n'a pas fait appel de la décision administrative de ne pas le sélectionner pour le poste, ni contesté le processus de sélection ou la conclusion du JAB, mais il a plut?t discuté de la libération d'une lettre confidentielle qui s'est produite après le processus de sélection. Unat a jugé que UNDT avait raison de conclure que l'appel n'était pas à recevoir en ce qui concerne la non-promotion. Unat a jugé que l'appelant n'avait pas établi que les erreurs engagées par UND ne justifiaient l'inversion de sa détermination que son défi à la décision de divulguer...
Unat a jugé qu'il n'y avait aucune raison d'être en désaccord avec le jugement de l'UND, car la demande de révision administrative était clairement barrée dans le temps et le jugement ne contenait aucun défaut juridictionnel, factuel ou procédural. UNAT a rejeté l'appel et a confirmé le jugement de l'UND.
UNAT a considéré les appels du jugement n ° UNT / 2010/075 et UNDT / 2010/076. En ce qui concerne les locaux de l'UNOV des locaux de l'UNOV, Unat a noté que l'UNDT avait compétence sur les demandes déposées par un membre du personnel, un ancien membre du personnel ou une personne qui a fait des réclamations au nom d'un membre du personnel incapable ou décédé. Cependant, étant donné que l'appelant n'était pas membre du personnel au moment où il a été exclu, Unat a jugé qu'il ne pouvait pas se plaindre que la décision n'était pas conforme à ses conditions de nomination ou de contrat d'emploi...