2010-UNAT-027, Mohammed Bustanji
UNAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
UNAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
Unat a jug¨¦ que (1) le commissaire g¨¦n¨¦ral a une large autorit¨¦ discr¨¦tionnaire en mati¨¨re disciplinaire; (2) les faits sur lesquels la r¨¦siliation de l¡¯appelant a ¨¦t¨¦ fond¨¦e a ¨¦t¨¦ ¨¦tablie; (3) les faits ¨¦tablis ¨¦quivalaient l¨¦galement ¨¤ une mauvaise conduite; et (4) il n'y avait pas d'irr¨¦gularit¨¦ substantielle ou proc¨¦durale. Unat a en outre jug¨¦ que le licenciement de l'appelant ¨¦tait l¨¦gal et non disproportionn¨¦ aux infractions. UNAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ la d¨¦cision de l'UNRWA.
Unat a jug¨¦ que l'appel ¨¦tait barr¨¦ dans le temps et, par cons¨¦quent, pas ¨¤ recevoir. Cependant, Unat a not¨¦ que, m¨ºme si l'appel ¨¦tait ¨¤ recevoir, il ne semblait pas y avoir de motifs valables pour contester la d¨¦cision de retirer l'offre de nomination ou de demander une indemnisation pour perte de revenus. Unat a ¨¦galement not¨¦ que la demande de suppression du m¨¦moire de la d¨¦fense du dossier, car elle contenait des informations relatives au processus de r¨¨glement des diff¨¦rends informels, aurait pu ¨ºtre pris en consid¨¦ration car l'article 15 de l'UNAT ROP pr¨¦voit que ces informations...
Unat a jug¨¦ qu'il y avait des circonstances exceptionnelles dans cette affaire qui n¨¦cessitaient une renonciation au d¨¦lai, en ce qui concerne A / RES / 63/253. Unat a soutenu que le JAB a montr¨¦ une incoh¨¦rence dans son traitement des cas de Tabari et Shehadeh; Les deux cas ont ¨¦t¨¦ d¨¦cid¨¦s le m¨ºme jour par le m¨ºme panel, mais dans le cas de Tabari, il y a eu un verdict divis¨¦ avec l'opinion majoritaire qu'il n'y avait aucune d¨¦cision administrative que Tabari puisse faire appel. Unat a jug¨¦ que l'appelant a d¨¦montr¨¦ avec succ¨¨s la mani¨¨re dont l'anomalie ¨¦tait apparue et a not¨¦ que le comit¨¦...
Unat a soutenu que l'appelant avait d¨¦pos¨¦ sa demande contre la mauvaise entit¨¦ (le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral) lorsque son cas ¨¦tait, en fait, contre l'UNRWA. Unat a soutenu que la r¨¦clamation ¨¦tait barr¨¦e dans le temps. Unat a jug¨¦ que l'appel ¨¤ Jab ¨¦tait ¨¦galement hors du temps. UNAT a rejet¨¦ l'appel.
UNAT a examin¨¦ si le commissaire g¨¦n¨¦ral a commis une erreur en adoptant la recommandation du JAB de ne pas accepter la lettre de retrait de l'appelant et si l'appelant avait droit ¨¤ une r¨¦mun¨¦ration pour des dommages-int¨¦r¨ºts moraux et mat¨¦riels. Unat a fait r¨¦f¨¦rence ¨¤ la circulaire du personnel de terrain de Jordan n ¡ã J / 17/97, ??qui pr¨¦voit que le retrait des d¨¦missions ne sera normalement pas accept¨¦ ¨¤ moins qu'il ne soit ¨¦vident qu'un tel retrait est dans le seul int¨¦r¨ºt de l'?uvre. Unat a not¨¦ que les preuves enregistr¨¦es ont r¨¦v¨¦l¨¦ que les services de l'appelant n'¨¦taient pas...
En consid¨¦rant l'appel apport¨¦ par l'appelant, inatterre pr¨¦liminairement que le jab de l'UNRWA avait commis une erreur en concluant que l'appel n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir en raison du d¨¦p?t tardif; Unat a soutenu qu'il ¨¦tait ¨¦vident que l'appel de JAB avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦ ¨¤ temps. En ce qui concerne la substance de l'appel, Unat a jug¨¦ qu'il se trouvait dans le pouvoir et la discr¨¦tion de l'UNRWA de refuser la r¨¦int¨¦gration de l'appelant car elle avait d¨¦j¨¤ accueilli sa position. Unat a confirm¨¦ la position de l'UNRWA selon laquelle il n'y avait aucune erreur ¨¤ refuser la r¨¦int¨¦gration de l'appelant...
Unat a consid¨¦r¨¦ une demande d'interpr¨¦tation du jugement n ¡ã 2010-UNAT-026BIS. Unat a jug¨¦ que la langue du jugement ¨¦tait claire dans son sens et n'avait besoin aucune interpr¨¦tation. Unat a refus¨¦ la demande.
Unat a consid¨¦r¨¦ une demande de ?r¨¦examen? du jugement n ¡ã 2010-UNAT-029bis. UNAT a not¨¦ que ses jugements sont d¨¦finitifs et non soumis ¨¤ l'appel, sauf en vertu de l'article 11 de sa loi, concernant les proc¨¦dures de r¨¦vision et de correction des erreurs importantes et qu'aucun appel contre la r¨¦solution est admissible. Unat a jug¨¦ que la demande ¨¦tait un appel contre la r¨¦solution judiciaire et, en tant que telle, ¨¦tait inadmissible. Notant que l'appel de Mme El-Khatib a ¨¦t¨¦ rejet¨¦ comme non r¨¦ceptable et sans m¨¦rite, Unat a jug¨¦ que la demande de ?r¨¦examen? constituait un abus de la...
Unat a not¨¦ que, lors de l'examen d'une sanction impos¨¦e par l'administration, il devait examiner si les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦tait ¨¦tablie; si les faits ¨¦tablis sont l¨¦galement constitu¨¦s de faute; et si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Unat a confirm¨¦ la d¨¦cision du commissaire g¨¦n¨¦ral de discipliner le membre du personnel pour faute. Cependant, ¨¤ la lumi¨¨re des facteurs att¨¦nuants, Unat a jug¨¦ que la mesure disciplinaire ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction et a substitu¨¦ la mesure disciplinaire de la r¨¦trogradation avec celle...