UNDT/2023/065, Bagga
En l¡¯esp¨¨ce, le demandeur n¡¯a pas identifi¨¦ de d¨¦cision administrative susceptible de r¨¦vision et rien n¡¯indique qu¡¯il ait d¨¦pos¨¦ une demande d¡¯¨¦valuation de la direction avant de soumettre la demande.
En l¡¯esp¨¨ce, le demandeur n¡¯a pas identifi¨¦ de d¨¦cision administrative susceptible de r¨¦vision et rien n¡¯indique qu¡¯il ait d¨¦pos¨¦ une demande d¡¯¨¦valuation de la direction avant de soumettre la demande.
L'UNAT a rejet¨¦ l'appel et confirm¨¦ la d¨¦cision de la Caisse commune des pensions des Nations Unies.
L'UNAT a rappel¨¦ qu'au moment de l'entr¨¦e en participation de M. Arigon en 2002, l'article 24 ne lui permettait pas de r¨¦tablir sa p¨¦riode de cotisation ant¨¦rieure, car cette possibilit¨¦ ¨¦tait limit¨¦e aux participants dont la p¨¦riode ant¨¦rieure de cotisation ¨¦tait inf¨¦rieure ¨¤ cinq ans et qui avait re?u un r¨¨glement de retrait ; ni l¡¯un ni l¡¯autre ne s¡¯appliquait ¨¤ lui. Lorsque l'amendement de 2007 ¨¤ l'article 24 a ¨¦t¨¦ introduit, il disposait d'une p¨¦riode d'un an, du 1er avril 2007 au 1er...
Mme Larriera a demand¨¦ la r¨¦vision du jugement de l'UNAT au motif que de nouveaux faits d¨¦cisifs ¨¦taient apparus de la part du gouvernement fran?ais concernant sa relation avec le d¨¦funt participant ¨¤ la Caisse commune des pensions des Nations Unies, MM. Plus pr¨¦cis¨¦ment, elle soutient que le gouvernement fran?ais a approuv¨¦ les conclusions de un tribunal br¨¦silien qu'elle entretenait une ? union stable ? avec M. M., et que cela a ¨¦galement ¨¦t¨¦ annot¨¦ sur l'acte de d¨¦c¨¨s de M. M. L¡¯UNAT a observ¨¦ que la demande de r¨¦vision pr¨¦sent¨¦e par Mme Larriera ¨¦tait tardive. En outre, l¡¯UNAT a conclu que...
L'UNAT a examin¨¦ un appel de Mme Mukomah.
L'UNAT a estim¨¦ que l'affirmation de Mme Mukomah selon laquelle elle ¨¦tait l'¨¦pouse du d¨¦funt participant au moment de son d¨¦c¨¨s et avait donc droit, sur cette base, ¨¤ une prestation de veuvage en vertu de l'article 34 des statuts de la Caisse, n'¨¦tait pas fond¨¦e sur la base des ¨¦l¨¦ments de preuve pr¨¦sent¨¦s devant elle. l'UNAT.
L'UNAT a estim¨¦ qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves prouvant que le d¨¦funt participant et Mme Mukomah avaient l¨¦galement conclu une (deuxi¨¨me) union l¨¦galement reconnue par l'autorit¨¦ comp¨¦tente du Kenya, conf¨¦rant des...
L'UNAT a refus¨¦ l'appel de Mme Banyanga et a confirm¨¦ la d¨¦cision du comit¨¦ permanent. L'UNAT a constat¨¦ que Mme Banyanga n'avait pas expliqu¨¦ ad¨¦quatement les incoh¨¦rences entre ses propres informations personnelles et les informations soumises par M. Mbirange concernant son conjoint signal¨¦ (y compris que le nom ?Banyanga? ne figurait pas dans la documentation que M. Mbirange a fourni sur son conjoint). L'UNAT a ¨¦galement rejet¨¦ la d¨¦pendance de Mme Banyanga sur le certificat de mariage qu'elle a soumis, qui a montr¨¦ une pr¨¦tendue date de mariage en 1997.
L'UNAT a observ¨¦ que M. Mbirange...
L'UNAT a rejet¨¦ l'appel. L'UNAT a d'abord jug¨¦ que l'UNDT avait commis une erreur en droit dans l'application r¨¦troactive de la r¨¨gle 193.3 (c) r¨¦troactivement lorsqu'elle a examin¨¦ son droit ¨¤ une indemnit¨¦ de licenciement. Au moment o¨´ la d¨¦cision contest¨¦e a ¨¦t¨¦ prise, seuls les r¨¨glements et r¨¨gles du personnel de l'OMM 2019 ¨¦taient en vigueur et auraient d? ¨ºtre appliqu¨¦s. L'UNDT a fait une erreur dans l'application de la loi 2020 en fonction de la soumission par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de la mauvaise version des r¨¦glementations et r¨¨gles de l'OMM ¨¤ l'UNDT. L'UNAT a confirm¨¦ la conclusion...
L'UNAT a rejet¨¦ l'appel. L'UNAT a jug¨¦ que l¡¯UNDT avait correctement trouv¨¦ la demande de la demande de Mme Raschdorf en ce qui concerne la d¨¦cision non renouvelable et la d¨¦cision de l¡¯ABCC, la d¨¦cision de Mme Raschdorf ¨¤ demander l¡¯¨¦valuation de la gestion. L'UNAT a constat¨¦ que contrairement ¨¤ l'affirmation de Mme Raschdorf, la d¨¦cision non renouvelable n'a pas ¨¦t¨¦ prise apr¨¨s les conseils d'un organe technique. En ce qui concerne la d¨¦cision de l'ABCC quant ¨¤ savoir si la r¨¦clamation a ¨¦t¨¦ d¨¦rang¨¦e, l'UNAT a constat¨¦ que cette d¨¦cision n'¨¦tait pas fond¨¦e sur une consid¨¦ration d'une...
Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision de M. Erg¨¹den lorsqu'il a choisi d'¨ºtre sur la piste de monnaie locale ¨¦tait irr¨¦versible ¨¤ moins que les conditions pr¨¦alables telles que d¨¦finies au paragraphe 31 (b) et 38 (e) du PAS ne soient remplies. Unat a jug¨¦ que M. Erg¨¹den n'avait pas respect¨¦ ces conditions pr¨¦alables et que, comme la d¨¦cision du Comit¨¦ permanent ¨¦tait en respectant ces dispositions, il n'y avait aucune base pour accorder ¨¤ M. Erg¨¹den le droit de revenir ¨¤ la voie USD. Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait pas de base appropri¨¦e pour obliger le directeur g¨¦n¨¦ral de la retraite ¨¤ la suspension de la...
UNAT a consid¨¦r¨¦ qu'au moment des ¨¦lections, il n'y avait aucune loi qui a emp¨ºch¨¦ les membres du personnel d'¨ºtre ¨¦lus au TNUSPC une fois qu'ils ont rencontr¨¦ les conditions d'¨¦lection, ce qu'ils ont fait. Unat a jug¨¦ que les deux membres du personnel ¨¦taient des membres d?ment ¨¦lus de la TNUSPC et qu'en cons¨¦quence directe de leur ¨¦lection, ils avaient les m¨ºmes droits et privil¨¨ges que les autres membres ¨¦lus, et qui ne pouvaient pas ¨ºtre limit¨¦s ou refus¨¦s. UNAT a accord¨¦ les appels et a ordonn¨¦ que les membres du personnel aient acc¨¨s ¨¤ tous les documents pertinents de la Commission de...
Unat a not¨¦ que l'appelant a ¨¦t¨¦ invit¨¦e ¨¤ pr¨¦senter des informations m¨¦dicales mises ¨¤ jour pour soutenir sa demande pour un examen de son cas et n'a pas fait. Unat a estim¨¦ qu'aucun pr¨¦jug¨¦ existait contre l'appelant, car elle avait l'occasion de pr¨¦senter des preuves m¨¦dicales mises ¨¤ jour dans le cadre de l'examen de son cas. UNAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ la d¨¦cision du comit¨¦ permanent.